Astrodivinum

Le dictionnaire des visages

Ce qui nous distingue les uns des autres

LA DILATATION DU VISAGE La dilatation du visage se mesure à la largeur et à la profondeur du bâti, comparées à la hauteur de la « face», qui est la zone du visage s'étendant entre la racine du nez et la base du menton. Qu'elle concerne le visage lui-même ou la morphologie du corps tout entier, cette dilatation est le signe d'une La Dilatation s'apprécie essentiellement à la largeur (« diamètre») du visage, supérieure, ici, à la hauteur de la « face». La Dilatation s'apprécie accessoirement à la « profondeur» du bâti, de la pommette à l'oreille. aptitude incontestable à l'adaptation. Le Dilaté est un individu « arrangeant», qui voit en toute situation ce qui lui convient, et le parti qu'il peut en tirer, le cas échéant. Il y voit aussi des conditions auxquelles il ne peut que se soumettre, soit parce qu'elles lui sont réellement et objectivement favorables, soit parce qu'ils les apprécie a priori comme telles. Accommodant, il est aussi « conventionnel», fidèle aux us et coutumes et d'un tempérament « plastique». Il est « nature», comme on dit, du point de vue de son tempérament, à la fois simple, facile à vivre, et direct. Objectif, concret, réaliste, le Dilaté met peu de lui-même dans sa perception des choses, des gens, des situations. C'est ce qui fait dire au psychologue qu'il a « peu de personnalité». A l'inverse, le psychanalyste dira qu'il a une personnalité « forte», dans la mesure où le conscient cède peu de champ à l'inconscient. La « flexibilité» de cette personnalité, sa souplesse d'adaptation, sa disponibilité sont des dispositions d'esprit et du caractère qui façonnent des tempéraments joviaux, rieurs, attachants, sociables, liant facilement des relations, parfois peu durables néanmoins, des relations « de surface», qui ne conviennent pas à tout le monde, dans l'entourage. La sélection qu'il devrait opérer dans cet entourage n'est qu'une préoccupation de second ordre pour le Dilaté. Il préfère, par ailleurs, la foule aux échanges individuels. Tel ne sera pas le cas du Rétracté, et il s'en faut, ni pour la sélection du milieu, ni pour la passion oratoire. LA RÉTRACTION DU VISAGE La rétraction du visage s'apprécie à sa hauteur, rapportée au « diamètre», ce dernier étant ce que mesurerait un pied à coulisse prenant appui sur les tempes, ou les pommettes ou l'angle mandibulaire de la mâchoire inférieure. On dit des visages rétractés qu'ils sont « longs», voire « émaciés», selon le degré de rétraction. La rétraction trahit une difficulté manifeste de l'individu à s'adapter, tant au milieu relationnel qu'aux idées ou aux conditions de vie en général. A l'inverse du Dilaté, le Rétracté est « subjectif», ramenant à soi-même, à son système de référence, de valeurs, de représentations sa perception des éléments du monde sensible et affectif. Il colore de sa touche personnelle cette appréhension de l'environnement. C'est ce qui fait qu'il « a de la personnalité». D'esprit analytique critique, abstrait, il sélectionne cet environnement en fonction de critères subjectifs, qui ont trait à la qualité de l'accueil ou à l'hostilité de La Rétraction d'un bâti dit « longiligne» se définit selon la même norme que pour un bâti Dilaté ou « bréviligne», par la comparaison de la hauteur de la face, supérieure ici au diamètre du visage. Le rire modifie provisoirement ce diamètre, mesuré aux pommettes et aux angles mandibulaires. Il convient donc de considérer le visage « au repos», dépourvu de mimique. Certains visages ne sont ni Dilatés ni Rétractés. On observera alors les éléments de Dilatation et de Rétraction qui le façonnent et conduisent à l'équilibre. Tel sera l'un des objets de la troisième partie de ce dictionnaire. tel ou tel milieu qui lui convient peu ou prou, qu'il adopte ou bien qu'il fuit, qu'il choisit en tout cas. La « rigidité» de cette personnalité, le fait qu'il cherche en permanence à se protéger, à préserver son intégrité, ses « richesses» personnelles, le fait de cette « rumination mentale» dont on l'accuse volontiers, tant elle est préjudiciable aux rapports simples et cordiaux, tout le porte à adopter des attitudes réservées, des humeurs sombres et taciturnes, des comportements de rejet et de récusation. Le Dilaté était soumis, le Rétracté est rebelle. De souplesse, il n'y en a point, de jovialité, on n'en trouve guère non plus, sinon dans les rares instants où l'adaptation paraît facile, et bénéfique, du fait d'un milieu devenu enfin favorable, d'une occasion enfin propice aux manifestations de bien-être. L'adaptation facile ou difficile, le rapport à l'objet ou au sujet, le caractère liant ou réservé, sociable ou indépendant, souple ou rigide, l'ensemble de ces propriétés opposées de la personnalité renvoie bien évidemment à l'antagonisme entre les attitudes d'extraversion et d'introversion, une différenciation fondamentale des êtres, qui a servi de base à la classification des caractères de C.G. Jung (les « types» psychologiques). A quelques nuances près, la Dilatation du visage témoigne de l'extraversion, et la Rétraction dévoile l'introversion de la personnalité, deux des termes les plus « populaires» de la science du caractère. LA STHÉNIE DU MODELÉ ET DES TRAITS DU VISAGE Ce terme de « Sthénie», repris du langage de la physiologie, peut se traduire par l'abondance et la force des ressources vitales — actives, psychiques, instinctuelles — dont fait preuve ordinairement l'individu. La Sthénie se traduit sur le visage par un modelé ferme et tendu des chairs, des muscles du visage qui forment de larges méplats, ainsi que par l'allure des récepteurs sensoriels, qui tracent des lignes montantes, redressées, dont le dessin se relève en haut et en arrière, tant pour la bouche que pour les yeux, et, incidemment, pour les oreilles dont on remarquera l'inclinaison de profil. Si le Dilaté présente une certaine prédisposition à la Sthénie, telle n'est pourtant pas la règle. Notre illustration représente un Rétracté Sthénique, par exemple, que l'on pourra opposer à une Dilatée Asthénique. La Sthénie façonnera un individu « dynamique», débordant d'activité, rapide, pratiquant les sports d'endurance et d'adresse (maîtrise du tonus et vivacité des réflexes). Toute occasion est bonne pour se dépenser physiquement, pour entreprendre, pour se lancer, plus ou moins durablement, et comme par jeu, dans des actions d'envergure. Par cette tonicité, cette vigueur, cette sève, tout s'exprime, chez un Sthénique, en termes de force, de spontanéité éruptive, de résistance spartiate. Le corps, l'instinct, le flair sont des valeurs sûres, voire supérieures, tout comme l'impulsivité dans l'action et l'affrontement, et tout comme l'épreuve physique, avec ses rivalités et ses défis, implicites ou exprimés, toutes sollicitations d'ordre « somatique». On notera, en particulier, chez un adolescent sthénique, une sexualité précoce aux besoins impétueux. (Cf. le « Somatotonique» de Sheldon.) L'ASTHÉNIE DU MODELÉ ET DES TRAITS DU VISAGE L'« Asthénie» est un terme emprunté lui aussi au langage médical, mais plus familier. Il l'est plus encore dans ses combinaisons « neurasthénie», ou « psychasthénie», d'usage universel. Il signifie faiblesse ou réduction de l'énergie disponible, mais n'est pas utilisé, dans ce contexte, dans son acception pathologique. L'Asthénie se manifeste par un certain avachissement du modelé, peu de fermeté dans les chairs — corps et visage —, de texture et de consistance flasques, par des lignes arrondies et molles. Elles se traduit aussi par des lignes descendantes, tombantes, des récepteurs sensoriels, Le modelé tend au rond, les lignes sont sinueuses, les chairs sont peu « rénitentes». des lignes « en accent circonflexe», pour faire image. Cette « morbidesse» des chairs et cette configuration particulière de la bouche et des yeux soulignent les mimiques de la dépression ou du dépit, du découragement, de la tristesse, voire de la douleur, c'est-à-dire d'une perte de tonicité de l'individu, qui « baisse les bras». L'Asthénie est le résultat d'une médiocrité (débilité) des ressources vitales de l'individu. Sans vigueur, sans ténacité, sa « constitution» ne le portera ni à l'activité, ni à l'endurance physique. Sont corollaires de l'Asthénie une certaine indolence, une certaine somnolence parfois, et une grande passivité, toujours. Peu de volonté, une incapacité native, naturelle, à « passer aux actes» — inertie, velléité, ou « aboulie» quand elle est maladive — et la nonchalance du geste et du comportement caractérisent aussi bien l'individu dont la Sthénie est déficiente. En général, ce sont les valeurs « affectives» sentimentales et « cérébrales», spirituelles, intellectuelles qui dominent chez l'Asthénique, sans en être, pourtant, l'apanage. Autrement dit, à l'inverse du Sthénique, les motivations d'ordre purement psychique sont déterminantes dans le comportement de l'Asthénique, dans le processus de décision par exemple, dans les centres d'intérêt, ou dans les échelles de valeurs et d'utilité, par opposition aux motivations d'ordre somatique ou instinctuel du Sthénique. (Cf. le « Cérébrotonique» de Sheldon.) LA MOBILITÉ DE LA MIMIQUE ET LA FINESSE DES TRAITS Nous l'avons dit, la mimique constitue un langage, un mode de communication entre soi et autrui. Par la mimique, nous exprimons, volontairement ou non, consciemment ou non, nos pensées, nos sentiments, parfois nos intentions, nos joies et nos peines, nos jugements, nos désirs, nos hésitations, notre intérêt. Nous nous faisons séducteurs, ou humbles, ou éclairés, ou pantois, par le jeu des muscles du visage (peauciers) et de leurs infinies combinaisons de contractions et de détentes. Il est inutile de préciser que les récepteurs sensoriels, et notamment les yeux et la bouche, jouent un rôle tout à Un Rétracté Sthénique, dont la finesse des traits autorise une vivacité peu commune de l'expression mimique: la mobilité incessante des yeux, la vibratilité des narines et des lèvres s'associent par ailleurs à une gesticulation intense, fébrile, communicative. Nous ne considérons la vivacité de la mimique qu'en tant que témoignage spontané et involontaire du tempérament, à l'exclusion, par exemple, des grimaces clownesques ou des masques « théâtraux» qu'un tribun jovial ou adroit peut arborer volontairement en guise de communication consciente avec son auditoire. Dans ce cas, la mimique est porteuse d'un message alors que précédemment elle n'était que « trahison» de la personnalité. fait éminent dans la production des mimiques. De même pour les « vestibules», par lesquels ces récepteurs sont en relation avec le monde sensible: orbites, narines et lèvres, et qui contribuent pour leurs parts respectives à nuancer l'expression du visage. Mais la vivacité de la mimique, la mobilité du visage trahissent aussi nos émois, nos troubles, nos « faiblesses». Elles constituent une manifestation purement physiologique (tonus réflexe) de notre « excitabilité», de nos « seuils de réponse» aux différents stimuli qui nous agressent, ou tout au moins nous surprennent, nous réjouissent, ou nous attristent. A ce titre, le degré de mobilité du visage, associé à la finesse des traits, qui autorise dans une large mesure de telles extériorisations de l'effet de nos émotions, représente une propriété essentielle de notre tempérament. La mobilité de l'expression du visage est donc l'une de ces propriétés qui nous différencient de manière patente et probante, qui nous distinguent les uns des autres, aussi sûrement que la Dilatation et la Sthénie caractérisaient notre être. Le portrait, immobile, d'un visage est bien inapte à traduire vraiment cette vivacité mimique, cette dynamique de la personnalité. Pourtant, l'expérience des physionomies permet, par l'intuition qu'elle développe, de pallier cette lacune. L'INEXPRESSIVITÉ DE LA MIMIQUE ET LA RUDESSE OU LA MOLLESSE DES TRAITS Quand la mimique devient masque, froid et rigide, quand l'expression est figée en un pauvre vocabulaire, stéréotypé et mécanique, le dialogue se fait plus rare, la communication s'étiole et se rompt. Un visage inexpressif trahit une personnalité pauvre, mais à la manière du discours. Quand le verbe ne court plus, c'est souvent le fait d'une pensée qui s'éteint. Mais ce peut être aussi le fait d'une pensée qui s'inhibe, qui se censure, ou qui se défie. Il est des plaidoyers muets d'une grande éloquence, comme il est des déluges verbaux parfaitement insignifiants. Entre la riche pantomime que nous propose un visage très mobile et la misérable portion congrue que peut seulement traduire un visage inexpressif, nous distinguerons donc deux niveaux très différents du point de vue de leur L'expression furtive, la mobilité fugitive et « retenue» de l'hypersensible qui « inhibe» les effets des troubles affectifs auxquels il est sujet (ou dont il est victime). On observera que la mobilité des récepteurs sensoriels tient plus du léger tremblement que d'un réel mouvement. interprétation quant à la personnalité de l'individu considéré. Celui de la rigidité totale, qui traduit sans conteste le vide absolu, un recul total de l'individualité, une insensibilité aux stimuli affectifs, une véritable barrière dont on ne peut pas dire qu'elle protège le sujet, car il est si peu vulnérable qu'aucune émotion ne saurait vraiment l'atteindre; et celui de la mimique discrète, furtive, inquiète, à peine perceptible par celui qui n'y prête pas réellement attention — ou de l'intérêt, pour être plus précis —, qui est le signe d'une personnalité sensible, peut-être trop sensible, et qui s'inhibe, Dieu sait pourquoi. Pourquoi certains êtres, frappés d'« hyperesthésie» affective ou morale, se retrouvent-ils, curieusement, prostrés, totalement coupés de cet environnement auquel ils « participent» pourtant trop, par leur émotivité excessive, exacerbée par l'événement, quel qu'il soit? Un trait particulier de la physionomie permet de dépister cette inhibition. Il concerne précisément les « vestibules sensoriels», dont nous avons dit qu'ils contribuent à la syntaxe, à la richesse et à la cohérence du langage non verbal qu'est l'expression du visage: ici, nous les constaterons creusés profondément dans le massif facial, enchâssant littéralement les récepteurs qu'ils encadrent, comme pour les « mettre à l'abri». La nature accomplit ainsi son office de théâtre, de représentation objective et visuelle du phénomène d'inhibition affective dont il était question. PREMIÈRE SYNTHÈSE Une classification sommaire des « types» de personnalité Les trois traits de la morphologie, ou plutôt les trois séries de traits que nous avons décrites, sont significatives de nos aptitudes, de notre individualité, de nos faiblesses et, parfois, de nos contradictions. Associées entre elles trois par trois, elles vont nous permettre d'effectuer une première synthèse de la personnalité, encore grossière il est vrai, une première classification, très proche d'une autre classification, millénaire quant à elle: celle de Galien et, initialement, d'Hippocrate, le « père de la médecine», mais très proche aussi des recherches contemporaines en matière de « tempérament», tant américaines que russes et françaises. Cette classification est figurée sur les deux tableaux synoptiques que nous proposons à votre sagacité, et que voici: Les quatre types de tempérament d'Hippocrate SE RECONNAÎTRE/S'IDENTIFIER Quel est votre visage? La « galerie de portraits»

Les planches

Dilatation du visage — mesure en largeur
N°5Dilatation du visage — mesure en largeur

La Dilatation s'apprécie essentiellement à la largeur (« diamètre») du visage, supérieure, ici, à la hauteur de la « face».

Dilatation du visage — mesure en profondeur (de la pommette à l'oreille)
N°6Dilatation du visage — mesure en profondeur (de la pommette à l'oreille)

La Dilatation s'apprécie accessoirement à la « profondeur» du bâti, de la pommette à l'oreille.

Rétraction du visage — bâti longiligne (crête temporale, pommette, angle mandibulaire)
N°7Rétraction du visage — bâti longiligne (crête temporale, pommette, angle mandibulaire)

La Rétraction d'un bâti dit « longiligne» se définit selon la même norme que pour un bâti Dilaté ou « bréviligne», par la comparaison de la hauteur de la face, supérieure ici au diamètre du visage.

Visage ni Dilaté ni Rétracté — l'équilibre
DilatéVisage ni Dilaté ni Rétracté — l'équilibre

Certains visages ne sont ni Dilatés ni Rétractés. On observera alors les éléments de Dilatation et de Rétraction qui le façonnent et conduisent à l'équilibre.

Sthénie — une Dilatée Sthénique
DilatéSthénie — une Dilatée Sthénique

La Sthénie se traduit sur le visage par un modelé ferme et tendu des chairs, des muscles du visage qui forment de larges méplats.

Sthénie — un Rétracté Sthénique
RétractéSthénie — un Rétracté Sthénique

Notre illustration représente un Rétracté Sthénique, par exemple, que l'on pourra opposer à une Dilatée Asthénique.

Asthénie — une Dilatée Asthénique
DilatéAsthénie — une Dilatée Asthénique

Le modelé tend au rond, les lignes sont sinueuses, les chairs sont peu « rénitentes».

Asthénie — un Rétracté Asthénique
RétractéAsthénie — un Rétracté Asthénique

Les récepteurs sensoriels « tombants», en accent circonflexe.

Mobilité / finesse — un Rétracté Sthénique
RétractéMobilité / finesse — un Rétracté Sthénique

Un Rétracté Sthénique, dont la finesse des traits autorise une vivacité peu commune de l'expression mimique: la mobilité incessante des yeux, la vibratilité des narines et des lèvres s'associent par ailleurs à une gesticulation intense, fébrile, communicative.

Les « masques» d'expression (n° 14)
N°1Les « masques» d'expression (n° 14)

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La mimique figée (n° 15)
N°1La mimique figée (n° 15)

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La mimique « inhibée» (n° 16)
AffectifLa mimique « inhibée» (n° 16)

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Le « Doryphore» (n° 17)
N°1Le « Doryphore» (n° 17)

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Tableau synoptique — Volume / Modelé / Mimique
N°1Tableau synoptique — Volume / Modelé / Mimique

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Le « Lymphatique» d'Hippocrate (n° 18)
N°1Le « Lymphatique» d'Hippocrate (n° 18)

Dilaté, Asthénique, de mimique inexpressive (cf. le Viscérotonique de Sheldon).

Le « Sanguin» d'Hippocrate (n° 19)
SanguinLe « Sanguin» d'Hippocrate (n° 19)

Dilaté, Sthénique, de mimique peu mobile (cf. le Somatotonique de Sheldon).

Le « Bilieux» d'Hippocrate (n° 20)
N°3Le « Bilieux» d'Hippocrate (n° 20)

Rétracté, Sthénique, de mimique vivace (cf. le Somatotonique de Sheldon).

L'« Atrabilaire» d'Hippocrate (n° 21)
N°4L'« Atrabilaire» d'Hippocrate (n° 21)

Rétracté, Asthénique, de mimique vivace ou « contrôlée» (cf. le Cérébrotonique de Sheldon).