Astrodivinum

Le dictionnaire des visages

Saturne — la famille des sentimentaux

PRÉSENTATION DU SENTIMENTAL Il est toujours curieux d'observer que le Sentimental, Émotif, non Actif et Secondaire, s'identifie volontiers à cet autre Secondaire qu'est le Flegmatique, Actif et non Émotif pour sa part, et se « reconnaît» consciemment dans les descriptions que l'on peut faire de ce dernier. C'est sans doute l'une des causes de l'indolence que la conscience populaire prête, à tort, au Flegmati­que. Sans doute aussi la « proximité» de l'Apathique, qui éteint l'Émotivité chez l'un et l'Activité chez l'autre, a-t-elle également sa part dans cette fâcheuse confusion. Un Émotif, non Actif, n'incline pas spontanément à la dépense physique. L'obligation d'agir est pour lui source d'émotion, vite insoutenable, un sentiment de paralysie, voire de panique, ou de timidité dans le meil­leur des cas. Aussi sa Secondarité le portera-t-elle, tout natu­rellement, à méditer la vanité des choses, la gratuité ou la fortuité des événements, toutes vécues comme des contraintes physiques imposées au Moi, comme des intru­sions intempestives dans ses « jardins secrets», indécen­tes et blessantes pour l'amour-propre, comme des « abus de pouvoir» de la chose matérielle, têtue et envahissante. Secondarité et réflexion se traduisent, dans ces condi­tions, par l'inhibition du comportement et le ressassement des idées et des préoccupations, une rumination mentale qui penche vers l'égotisme ou l'hypocondrie, vers la cons­truction d'« édifices intellectuels», aussi abstraits que subjectifs. Le produit affectif des émotions et des impres­sions s'accentue, se complexifie, se prolonge en culpabili­sations et en rancunes tenaces. La vengeance est « un plat qui se mange froid» pour Terre, tandis qu'elle est une souffrance continue, et contenue, pour Saturne. Si la persévérance est un trait de la personnalité que Saturne et Terre partagent manifestement, son « vécu» diffère donc pour l'essentiel de l'un à l'autre, fait d'inhibition et de contemplation pour le premier, d'insen­sibilité et d'action pour le second. Il en va de même pour le « cadre normatif» que tous deux ne manquent pas de dresser pour guider leur activité, de nature bien différente: pour Terre, il est d'ordre matériel et pragmatique, pour Saturne, il est d'ordre mental et moral, d'autant plus rigide qu'il est subjectif, éloigné de l'expérience, et donc de la « preuve». On peut, à ce pro­pos, rappeler le mot de Gide, qui peint un héros roman­tique, Sentimental Introverti comme Saturne, « se meur­trissant aux barreaux d'une cage faite de conventions, se heurtant à l'hostilité raisonnable et pragmatique d'un rival». Ainsi se dessine le « drame» de l'Introversion à l'état pur, telle que peuvent la vivre un Saturne ou un Mercure, opposée à l'Extraversion, matérialiste et adap­tée, d'un Terre ou d'un Jupiter. Terre, s'il éprouve le besoin d'ins­tituer des « principes» ou des « conventions», ne leur voue pourtant pas de culte particulier: ils méritent d'être res­pectés dans la mesure où leurs résultats se vérifient dans l'expérience. Il est, sur ce point, et comme Jupiter, opportuniste. Alors qu'opposer de vulgaires faits et évé­nements aux principes intangibles et supérieurs de la morale ou de l'éthique relève, pour Saturne, d'une attitude de pur sadisme et de sottise étalée par le matérialiste: les faits ne sont-ils pas de simples épiphénomènes, de simples effets du hasard, aussi insignifiants qu'aléatoires? Nous reviendrons plus loin sur cette compensation complexe qu'est celle de Saturne-Terre. Dynamisante, elle ne transforme qu'en partie les conduites manifestes de l'individu, mais elle produit une personnalité très riche, parce que faite de facettes toutes contradictoires. Surprenante aussi, la compensation croisée avec Mars, chargée de colères intempestives, tempérament emporté et intolérant, qui traîne la réputation de l'être « à manier avec des pincettes», sorte de privilège de la mau­vaise humeur. Inhibante, à l'opposé, celle de Lune, qui entraîne une désunion de la personnalité, tout en délivrant Saturne du « stress» émotionnel et des frustrations qu'il induit. Plus simples seront les compensations partielles, avec Soleil et son apport d'Activité, doublé de passion intellec­tuelle; avec la Primarité de Mercure, qui accentue le trou­ble épidermique, tandis que celle de Vénus lui apporte l'Extraversion en prime, qui facilitera son insertion sociale. Simple aussi, mais peu heureuse, la compensation de non-Émotivité, qui atténue les souffrances mais fait sombrer Saturne dans l'Apathie, à l'image de la compen­sation de non-Activité pour Terre. L'inconciliable, avec Jupiter, se rencontre pourtant assez fré­quemment: l'élargissement du cadre du visage, mais aussi du champ de conscience, la « libération» Pri­maire et la « libération» affective des inhibitions senti­mentales, l'apport de ressources vitales, somatiques. Saturne gagne au change. Notons que, bien souvent, c'est la réussite sociale et matérielle, vocation première de Jupiter, qui opère cette compensation totale, littéralement « révolutionnaire». Compensation partielle Un surcroît d'Activité et de Cérébralité: le type SATURNE-SOLEIL quand se présente (avec bonheur) l'opportunité de l'« Œuvre» Plus que jamais, avec Saturne-Soleil, nous sommes dans l'univers clos et feutré du mutisme et de l'intimité, celui des « passions secrètes». Dans la logique de l'inhibition, où l'expression se modère, où les élans affectifs se contiennent, où les troubles s'étouffent, et où, finalement, l'action elle-même menace à tout instant de s'enrayer dans ses impulsions, irrationnelles et péjoratives, dans cette logique très particulière, celle de la réserve et d'une forte Introversion, la compensation Soleil vient insuffler un souffle nouveau, celui de l'action créatrice. Le penser se tourne vers le faire. L'intelligence se tourne vers le concret. La conscience s'élargit. Soleil apporte, avec sa Sthénie, et sa passion intellectuelle, une volonté tenace, une affirmation positive de soi, une meilleure maîtrise du milieu sensible et humain. Le débat romantique de la « non-valeur» de l'action, le sentiment d'impuissance devant la décision et devant la « fatuité des faits», le fatalisme qui se plie à la « force du destin» en lui prêtant une puissance quasi surnaturelle, l'ensemble de ces freins se desserre un peu devant le « feu intérieur» qui anime la personnalité de Saturne-Soleil. Une compensation salvatrice, en somme. Mais une passion aussi secrète n'est pas de nature à clarifier vraiment le tissu relationnel très compliqué du personnage. Compensation partielle, Vers la disparition des inhibitions affectives: le type SATURNE-VÉNUS ou le refuge dans les sentiments Sur fond de sensibilité maladive, Vénus va apposer ici sa signature d'Extraversion. L'hyperémotivité de Saturne, jusque-là inhibante, pourra désormais s'extérioriser plus librement. De plus, Vénus va « arrondir les angles», au sens propre comme au sens figuré: ce farouche individualiste ne ressentira plus le besoin, comme auparavant (sans doute par simple méfiance), de faire le vide autour de lui (ce dont il souffrait, secrètement bien entendu!); il adoptera des manières plus affables, il mettra plus de tendresse dans le geste, dans le sentiment, dans le jugement; il finira même par « composer» si la situation s'y prête, si, par exemple, l'intrusion de l'autre n'empiète pas trop sur son territoire personnel. Enfin, signe suprême de libération, Saturne sortira de son mutisme habituel et goûtera timidement aux joies du bavardage. En petit comité, voire dans l'intimité: point trop n'en faut! De là à devenir un Extraverti affectueux et spontané, ce serait trop compter sur la contagion de l'arrangeant Vénus que de l'espérer vraiment: Saturne, le Secondaire, a trop solidement ancré son inhibition généralisée dans la durée pour céder aussi aisément à la facilité des débordements. Il faut bien remarquer, pourtant, que le Retentissement est plus faible qu'avant, les événements douloureux sont moins traumatisants, les rancunes moins tenaces, seule l'anxiété native subsiste dans toute sa splendeur, car les libérations passagères du Nerveux ne parviennent pas à apaiser durablement les transes habituelles, et toujours permanentes, du Sentimental. Au total, la « quasi-sociabilité» du type Saturne-Vénus est d'une nature très instable, voire cyclique: des moments de jovialité exubérante, assortis d'une gesticulation excessive, un peu hystérique, aussitôt suivis de moments de repli sur soi, de sombre prostration et de mutisme pensif. Morphologiquement, le cadre est, bien entendu, celui d'un Rétracté. Mais le modelé, plus régulier, moins creusé sous les pommettes, fait l'essentiel de la différence. Plus poupin, plus enrobé, mais de manière encore peu convaincante! Les yeux, plus grands, moins « abrités» dans l'orbite, plus mobiles, ont une expression plus ouverte: l'individu montre moins d'indifférence envers le monde sensible; il est aussi moins replié sur lui-même. Les sourcils, plus hauts, sont aussi plus fournis et concourent à l'image plus avenante du personnage. Le nez, au dos plus large, s'achève par des narines moins recroquevillées. Il est par la même occasion plus saillant dans l'ensemble, mais pas moins long. Les lèvres sont plus charnues et plus colorées, le menton est plus grassouillet, lui aussi, et moins allongé, à la différence du nez. Le front, en revanche, reste bien de Saturne, différencié, étroit et haut, de même que la chevelure, fournie et ondulée, d'une couleur plus sombre que celle de Vénus. Compensation partielle La sublimation manifeste des pulsions instinctuelles: le type SATURNE-MERCURE ou le refuge dans l'abstraction La compensation est, ici, de Primarité, qui forme un contraste frappant avec l'Introversion définitive du sujet. La passion intellectuelle de Mercure, de pure abstraction, est à la fois un refuge et une délectation, un plaisir en soi. Ce sont les « joies profondes» de l'ermite, retiré dans sa tour d'ivoire, ce sont les satisfactions plus épicuriennes qu'hédonistes, pendant cérébral de la recherche du plaisir corporel du somatique Jupiter. Il s'agit de pulsions sublimées à l'insu de l'individu lui-même, inconscientes, mais dont l'incidence sur le comportement n'échappe nullement à ses proches. Le risque ultime est celui d'une rupture totale avec le milieu. Le fond de la personnalité de Saturne correspond, en effet, au tempérament dit « schizoïde», marqué précisément par un repli sur soi et une perte de contact avec la réalité dans les cas les plus graves de réelle psychose. La « schizophrénie» se traduit dans le comportement par un sentiment latent de perpétuelle inquiétude, d'insatisfaction, de culpabilité constante. Ces impressions se manifestent par l'humeur sombre et pessimiste et des attitudes réservées, distantes, ainsi que par une « distraction» maladive. Sur ce fond de schizothymie, Mercure va greffer la cyclothymie du Nerveux, avec son Émotivité turbulente, ses bouillonnements intellectuels et ses pathétiques sautes d'humeur. La mixture est proprement explosive. Il faut bien comprendre que tout cela n'est, au fond, qu'une façon de refuser la vie, du moins telle qu'elle se présente objectivement. Il n'est donc pas étonnant que le cas Saturne-Mercure ait passé pour l'un des prototypes de l'humanité, aussi bien chez Hippocrate, dans l'Antiquité, dont il incarne le type « atrabilaire» de sa classification, que chez le docteur Sheldon, promoteur de la psychologie constitutionnelle américaine, pour qui il est un « cérébrotone» exemplaire, ou chez les Kretschmer, Minkowski et autres psychiatres, qui ont opposé la schizoïdie à la syntonie, évoquée plus haut à propos de Vénus, laquelle mettait au contraire ce dernier en « prise directe» avec le milieu. La conduite symptomatique de la constitution de Saturne-Mercure est celle du « comportement suicidaire», dit aussi « psychose de l'échec», qui n'est qu'un comportement de fuite devant les problèmes, tant pour Saturne que pour Mercure, à ceci près que ce dernier, Primaire, esquive plutôt qu'il n'affronte les situations difficiles, tandis que pour le premier, Secondaire, il s'agirait d'une « fuite en avant», qui aggrave les choses plus qu'elle n'y remédie. Plongé dans cette inextricable alternative, Saturne-Mercure saisira toutes les occasions pour se prouver à lui-même que l'objectif d'une entreprise est hors de portée, pratiquement irréalisable, que tout effort, si démesuré soit-il, est désormais insuffisant. Et c'est souvent l'épuisement des forces et le « refuge» dans la maladie chronique, la tuberculose par exemple, qui paraissent devenir la voie souhaitable... Compensation croisée, dynamisante Quand le flegme de « composition» vire à un flegme de tempérament: le type SATURNE-TERRE un « romantique» qui garde les pieds sur terre Saturne mesure fort bien, à l'image de Terre, la défiance qu'il nourrit envers son entourage; cette méfiance, qu'il étaye sans relâche sur ce qu'il a déjà vécu, vient souder ses projets, d'autant plus matérialistes lorsqu'on a affaire au type Saturne-Terre. « Méfie-té, méfie-té encore, méfie-té toujours», dit un dicton du terroir qui tombe ici parfaitement juste. Saturne-Terre sait aussi combien ses centres d'intérêt sont bornés, d'une manière plus ou moins « volontaire». « Qui trop embrasse mal étreint», répète-t-il, après avoir choisi ce qu'il vise parmi les buts les plus atteignables... à court terme. Le sujet retenu, en revanche, il le domine à fond, allant vers l'expertise et parfois vers un certain perfectionnisme. Mais « qui peut le plus peut le moins». Le bon sens de Saturne-Terre résiste à tout, on le voit, et la Secondarité a réponse à tout... Enfin, Saturne-Terre perçoit tout aussi bien la distance appréciable qu'il met entre lui et les autres, une froideur relationnelle démesurée, psychotique, paranoïaque pour dire les choses précisément, qui creuse cet écart jusqu'au délire ou à la « tumultueuse» stagnation; encore faut-il, en plus d'une prédisposition marquée de la constitution, un milieu vraiment très hostile à ce qu'il veut mener à bien. Saturne-Terre garde assez de réalisme et de Sthénie pour ne pas se croire persécuté! En résumé, Saturne-Terre se distingue par un besoin de possession qu'on trouverait étonnant chez un Introverti. Cette avidité, jointe à l'individualisme, risque de virer à une certaine avarice, mais elle se manifeste au moins par l'envie d'entasser les biens matériels. Chez ce sujet, l'« instinct de propriété» se fait vraiment fort et pressant lorsqu'il « marque son territoire» personnel. Au fond, la compensation d'Extraversion apportée par Terre demeure fort peu « voyante» chez Saturne-Terre, la Secondarité (réserve) des deux personnalités étant très prononcée, comme on pouvait s'y attendre. Compensation croisée, inhibante Quand l'échappée dans le fantasme devient l'issue heureuse: le type SATURNE-LUNE une manière comme une autre d'atteindre le bonheur La fuite dans l'imaginaire, que procure la compensation Lune, s'accorde très bien avec l'intelligence abstraite de Saturne, surtout que le sentiment d'euphorie qu'elle offre à ce « chat écorché» ne peut être que bénéfique, source de détente et d'ouverture. Cette compensation relève en effet, tout à la fois, de l'Extraversion, de la non-Émotivité, de la Primarité et de la Cérébralité imaginative. Grâce à elle, Saturne gagne le domaine des certitudes douces et souples, de la confiance dans la justice des choses et dans le destin. Les sombres pressentiments de l'Introverti Secondaire hyperémotif se trouvent joyeusement effacés par l'optimisme béat, passif et serein de Lune. On n'attendra pas de Saturne-Lune un excès d'activité, pas davantage une réflexion très objective. Reste qu'au total, si cette compensation dynamise peu, le bonheur qu'elle apporte en récompense ne peut se lire que comme largement profitable à l'individu. Compensation croisée, dynamisante Le conflit sans issue de l'Être et de l'Avoir: le type SATURNE-MARS un Introverti désarmé qui se rebelle Quand Mars vient compenser, l'apport de Sthénie, la prise des affects et la Primarité du Retentissement poussent tous à agir ou, au minimum, à réagir. Même partielle et relative, l'Extraversion affective, lisible sur l'étage médian du visage, libère Saturne l'inhibé des représentations idéo-affectives sclérosantes dont il est la « victime volontaire». Sur le milieu, la prise du sujet Saturne-Mars se trouve largement soutenue par l'affirmation de soi du Colérique, laquelle se lit pour sa part sur l'étage inférieur du visage, mandibule et menton. Cette double « libération» adoucit les rancœurs et détourne l'attention du Sentimental, dont le penchant est aussi passéiste que passif. Elle place carrément l'individu dans l'horizon de la possession, de l'Avoir. À rebours, la Primarité rend la structure mentale moins ordonnée, et les cadres rigides de sa morale se trouvent ébranlés. De même, les attitudes posées, réfléchies, stables, sont remises en question par l'agressivité qui monte. Saturne-Mars ne résout pas le conflit de l'Être et de l'Avoir. On demeure loin de ces superbes équilibres qu'offraient un Terre, voire un Jupiter. Décidément, l'Introversion n'apporte pas la paix intérieure.

Les planches

le type Saturne, au féminin (badge 209 Introvertie Asthénique, de mimique inhibée)
Saturne— le type Saturne, au féminin (badge 209 Introvertie Asthénique, de mimique inhibée)

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Le profil « redressé» du type Saturne (badge 210)
Saturne— Le profil « redressé» du type Saturne (badge 210)

Émotivité, non-Activité, Secondarité, telle est la formule caractérielle du Sentimental: une conduite réservée, pessimiste, individualiste, plus à l'aise dans l'intimité d'un rapport de personne à personne que dans le lien « anonyme» avec une foule.

le type Saturne-Soleil (badge 211 E. nA. S. + E. A. S.)
Saturne— le type Saturne-Soleil (badge 211 E. nA. S. + E. A. S.)

Un penchant Sthénique qui nourrit l'esprit d'entreprise et l'affirmation de soi face à l'adversité. Dans cette physionomie, le résultat tient davantage du Passionné que du Sentimental.

212 E. nA. S. + E. nA. P.: un type Saturne-Vénus
Saturne— 212 E. nA. S. + E. nA. P.: un type Saturne-Vénus

Sentimental et Nerveux, le sujet corrige encore ses hésitations par un penchant Mars (Colérique E. A. P.) qui donne à la conduite une allure cyclothymique très typique.

213 E. nA. S. + E. nA. P.: un type Saturne-Mercure
Saturne— 213 E. nA. S. + E. nA. P.: un type Saturne-Mercure

Introverti à outrance, Saturne se fait ici Cérébral tout en gardant l'entièreté de sa Secondarité. Il se rapproche par là du Cérébrotonique de Sheldon.

214 E. nA. S. + nE. A. S.: un type Saturne-Terre
Saturne— 214 E. nA. S. + nE. A. S.: un type Saturne-Terre

Ici, le Flegmatique prend le dessus sur le Sentimental: un sujet qui ignore désormais les marasmes velléitaires de l'Introverti Asthénique.

215 E. nA. S. + nE. A. S. + E. A. P.: un type Saturne-Terre-Mars
Saturne— 215 E. nA. S. + nE. A. S. + E. A. P.: un type Saturne-Terre-Mars

La deuxième compensation de Colérique vient ébranler l'assurance impassible du Flegmatique.

216 E. nA. S. + nE. nA. P.: un type Saturne-Lune
Saturne— 216 E. nA. S. + nE. nA. P.: un type Saturne-Lune

Chez ce sujet, la compensation d'Extraversion reste faible. Son rapport au milieu est pourtant plus libre au niveau conscient, même si son imagination se fait plus fantasque.

217 E. nA. S. + E. A. P.: un type Saturne-Mars
Saturne— 217 E. nA. S. + E. A. P.: un type Saturne-Mars

Faute de compensation de Terre, comme chez le personnage de la figure 215, la conduite retrouve son côté lunatique et, par moments, despotique et intransigeant.

218 E. nA. S. + E. A. P. + E. nA. P.: un type Saturne-Mars-Vénus
Saturne— 218 E. nA. S. + E. A. P. + E. nA. P.: un type Saturne-Mars-Vénus

Un exemple typique de conduite exubérante chez une Introvertie qui « brûle la chandelle par les deux bouts», se dépensant sans mesure, bien au-delà de ses forces physiques et morales véritables.

Une famille d'Amorphes — LUNE
Lune— Une famille d'Amorphes — LUNE

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